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Vol malaisien, le témoignage capital du premier homme sur les lieux du crash

Vol malaisien, le témoignage capital du premier homme sur les lieux du crash

Svetlana Kissileva notre reporter de Novorossia.Today a eu la chance de rencontre Oleg Vtulkine, la première personne qui fut sur les lieux du crash de l’avion malaisien MH17 abattu dans l’espace aérien ukrainien le 17 juillet 2014 et dont la carcasse s’était écrasée dans la région de Donetsk. Son témoignage capital apporte une lumière sur ce qui a bien pu se passer ce jour-là et apporte un éclairage quasiment occulté en France et en Europe. Il est complété par le témoignage de Vladislav Berditcheski, dit Vlad Breeg, qui autrefois avait servi dans une unité de défense antiaérienne soviétique et qui comme spécialiste démonte l’affirmation que l’avion aurait pu être détruit par un missile, mais bien par un avion. Place à une interview exclusive exceptionnelle.

Veuillez-vous présenter… que faites-vous ?

Actuellement ? Je suis correspondant de la chaine Novorossia TV.

Comment vous appelez-vous ?

Oleg

Depuis combien de temps vous participez aux évènements dans le Donbass ?

A partir des premiers rassemblements dans les différentes villes. Ensuite nous avons pris l’OGA (Administration de la Région de Donetsk). Après il y a eu la guerre. Slaviansk.

Ainsi vous avez participé à l’assaut de l’administration ?

Evidemment.

Vous savez qu’en l’Occident vous êtes considérés comme des terroristes ?

Ils peuvent. Je pense qu’on n’a pas pris en considération notre opinion. L’opinion du peuple. Et nous en avons eu marre de nous taire en regardant ce qui se passe.

Qu’est-ce qui vous a poussé à prendre l’OGA ?

Le fait qu’ils élisaient le président sans nous consulter. Ils font tout sans nous consulter. Je veux dire les élites qui sont à Lvov et à Kiev décident pour toutes les autres régions. Et qu’on s’est mis à dire comme Irina Farion (une députée du parti Svoboda) à ceux qui parlent russe : « Valise. Gare. Russie » (NFT : C’est ce qu’on a pris l’habitude de dire aux Russes citoyen de l’Ukraine : vous n’êtes pas contents, allez en Russie). Ce n’était plus acceptable. Cela dépassait l’entendement. C’est pour cela et il y a eu bien d’autres facteurs.

Et après vous vous êtes engagés comme soldat ?

Oui. Les gens se sont mis à organiser des milices pour se défendre. Ils ont constitué eux-mêmes des unités, ont commencé à mettre en place des avant-postes.

Les journalistes des médias main Stream, notamment en France, prétendent que c’est la Russie qui a fourni les armes aux résistants ? Et même qu’il y a des soldats russes par ici…

Ici, il n’y a pas de soldats russes, il y a seulement des volontaires russes, mêmes des filles… C’est tout. Mais il n’y a pas d’armée régulière russe.

Pourtant Porochenko prétend faire la guerre à la Russie…

Ce n’est qu’un coup de com’ de sa part destiné à l’Europe aveugle… Lorsque le président avance publiquement certaines choses, la majorité le croit…

Que pensez-vous de l’Europe ?

L’Europe est tout aussi aveugle comme l’Ukraine, elle est intoxiquée et la majorité des gouvernements en Europe sont proaméricains. Ils sont achetés par les Américains, c’est mon avis. Economiquement parlant si nous prenons l’exemple de la Bulgarie tout est fait pour détruire le complexe énergétique, la centrale américaine qui a été construite a fait exploser le prix de l’électricité qui a augmentée de manière exponentielle. Nous pouvons prendre n’importe quel exemple, je parle parfois à des Européens et leur vie n’est pas si paradisiaque. J’ai même parlé à des journalistes, notamment des Basques d’Espagne, tout le monde me dit notre vie n’est pas si facile que ça, même avec les Américains.

Vous vous êtes militaire de métier ?

Je l’étais, maintenant je fais plus du journalisme.

Vous avez pris part à des combats ?

Forcément ! A commencer par Slaviansk.

Vous avez été à Slaviansk ?

Oui bien sûr !

Parlez-moi de Slaviansk !

Que voulez-vous que je vous raconte ? Là-bas tout le monde m’appelait le Tchétchène parce que je porte une barbe. A ce moment je montrais mon passeport, « regardez, je suis bien d’ici ! ».

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Est-ce que vous avez des infos sur la situation à Slaviansk actuellement ?

C’est très dur, c’est une occupation militaire.

L’Ukraine cherche à présenter une autre image en parlant de la libération de Slaviansk, que les gens sont heureux et contents.

Rien de tout ça ! C’est faux. La population locale nous soutenait, ils n’avaient pas peur de nous. Au début lorsqu’ils ont commencé à bombarder Slaviansk, les gens n’avaient pas de ressentiments contre nous. Les gens allaient à la rivière pour pêcher ou se baigner et à un kilomètre voire 500 mètres de là, il y avait des explosions mais personne n’y prêtait attention. Tout le monde était habitué, ils ne pouvaient plus vivre sans ce bruit.

L’Ukraine cherche à présenter les choses d’une autre façon, en expliquant que les insurgés mettaient les populations en porte-à-faux et que s’ils partaient il n’y aurait plus de problèmes, que les civils au fond n’ont pas d’opinions.

Moi je vais vous donner l’exemple de la ville de Thorez (rebaptisée en l’honneur de Maurice Thorez de triste mémoire). Lorsque l’armée ukrainienne, la Garde nationale avait contourné Thorez, Chakhtersk, ils avaient commencé à bombarder la ville bêtement et à ce moment-là la population ne posait plus de questions, tout le monde se levait avec ce qu’ils avaient sous la main. Ils se sont tous levés pour défendre la ville.

Quelle est l’attitude de l’armée ukrainienne envers les populations civiles ?

Les simples soldats ont une attitude normale, c’est surtout les mercenaires ceux qui sont payés.

Est-ce qu’il y a des mercenaires étrangers, occidentaux ?

C’est assez fréquent, surtout des Polonais.

Vous avez été sur le lieu du crash du Boeing ? Quand est-ce que vous êtes arrivés sur les lieux ?

Une quarantaine de minutes après.

On vous a informé de l’accident ?

J’ai vu et j’ai entendu. J’ai appelé les gars, ils m’ont dit qu’il y avait quelque chose qui s’était écrasé. Probablement un avion.

Les Ukrainiens ont dit que Strelkov en personne aurait indiqué sur son Twitter que les insurgés auraient descendu l’avion en tirant et en se trompant de direction (puis aurait nié l’avoir écrit) ?

Moi-même, je ne comprends pas ce que cela peut vouloir dire « tirer dans une mauvaise direction » si vous regardez d’où venait l’avion. Là vous avez la ville de Thorez et l’avion arrivait du côté de Dniepropetrovsk et il a été abattu à une hauteur de 10 000 mètres. Avec quoi l’avons-nous abattu ? Un lance-pierre ?

Ils disent qu’il a été abattu avec un Buk M1-2 vous avez bien des Grads ?

Nous avons des lance-roquettes portatifs SATCP mais ils ont une portée utile maximum de 4 000 mètres.

Selon vous, de quoi s’agissait-il, d’un système au sol ?

Dans la population locale tout le monde dit avoir vu un deuxième avion.

Vous avez pu parler avec les gens en arrivant ?

Bien sûr, j’ai même les vidéos.

Sera-t-il possible de les publier ?

Bien sûr si mon chef m’y autorise ! (l’homme acquiesce).

Aujourd’hui l’enquête nous n’en parlons même plus.

Moi je considère que de toute façon les médias indépendants cela n’existe pas ! Ils sont tous dépendants et ils commenteront les événements de la manière qu’il leur sera indiqué.

[Vladislav] Je pourrais ajouter qu’à propos des missiles Buk j’ai effectué mon service militaire dans une unité de défense antiaérienne près de Moscou (durant l’Union soviétique), donc je peux affirmer que le missile Buk c’est tout un ensemble de matériels, il y a une station de guidage radio. L’équipage est constitué des officiers supérieurs assisté par toute une équipe de techniciens, un tel missile est en mesure d’atteindre de nombreuses cibles, notamment à la hauteur où le Boeing a été abattu à 10 000 mètres. Les stations de guidage radar qui étaient en mesure de suivre l’avion ne pouvaient être que les stations ukrainiennes. Les insurgés ne contrôlaient aucune de ces stations, ils n’avaient pas intercepté les échanges entre les contrôleurs aériens de Dniepropetrovsk et l’équipage qui les guidait, ils devaient être ensuite être pris en charge par les contrôleurs aériens de Rostov-sur-Don. C’est avant ce moment que l’avion a disparu des radars, alors qu’il était encore sous la responsabilité de la tour de contrôle de Dniepropetrovsk.

A peu près au même moment nos positions étaient pilonnées, notamment à Smaur Moliga par des avions ukrainiens et que si nous avions eu ce genre de matériels nous les aurions facilement éliminé. Vous pouvez voir d’ailleurs ce qu’il reste du monument qui se trouvait au sommet de Smaur Mogila et ce que les Ukrainiens en ont fait. Si nous avions eu une unité de Buk, nous aurions pu les en empêcher et les détruire.

Les médias occidentaux avaient annoncé que les insurgés étaient venus sur le lieu du crash pour piller les cadavres ?

Comment ça pour piller ? Par exemple 80 jours après le crash, la chaîne russe, la première chaîne était venue pour filmer et ils ont retrouvé les débris en place. Il y avait aussi des fils électriques que personne n’a touché, personne n’a rien pris. Parce que nous, nous considérons cela comme un péché. Le lieu était gardé par des insurgés et vraiment cela serait un péché de prendre quelque chose dans un tel endroit. Qu’aurions-nous bien pu prendre ? Des cadavres ? Qu’est-ce qu’ils s’imaginent, que les gens avaient des diamants sur eux qui étaient éparpillés ? De toute façon nous n’attendons rien d’autres de ce genre de journalistes ! Le papier cela sert à cela… Qu’ils écrivent ce qu’ils veulent. Mais s’ils veulent entendre la vérité comme cela s’est passé, ils sont les bienvenus, voilà comment c’était. La presse cela sert à quoi ? Transformer la population en zombies, et la population est goguenarde, nous aussi par le passé nous avons cru à la presse, vous pouvez venir chez moi je vous montrerai des photos et des vidéos du bourg de Sniejnowié, vous pourrez voir vous-mêmes qu’est-ce qu’il y avait à piller ! Moi je suis resté une heure environ, peut-être un peu plus. Une semaine après, je ne pouvais toujours pas manger. J’avais cette odeur persistante, j’avais les images devant les yeux, je ne pouvais même plus manger. Quand vous voyez les corps des enfants déchirés, littéralement déchiquetés, vous pourrez voir les photos vous-mêmes et vous verrez… Vous verrez la cervelle éparpillée, qu’est-ce que vous vouliez que nous prenions, vous voulez que nous leur prenions leurs vêtements ? Certes, il y avait des appareils photos, mais qui étaient tombés d’une hauteur de 10 000 mètres, alors qu’en restait-il ?

J’en entendu encore une version que cela avait été fait dans un but de provocation et que l’avion transportait déjà des cadavres ?

J’avais un beau-frère qui a travaillé dans une morgue et c’est vrai qu’en arrivant sur les lieux, j’avais l’impression qu’il y avait une odeur comme dans une morgue. Mais comme m’ont dit les médecins, même lorsque la personne vient de mourir, qu’il est ouvert, il y a déjà cette odeur. Les corps étaient en plusieurs morceaux et puis il faisait très chaud.

Nous n’allons pas rentrer dans la théorie des complots mais il y a eu dépressurisation de l’avion.

Si une personne remonte trop rapidement d’une grande profondeur, il subit un phénomène mortel, les gens ne se sont sans doute pas rendus compte de quoi ils mourraient. Quand l’avion s’est mis à tomber, ils étaient déjà tous morts. Par contre, il y a eu un pigeon qui a survécu dans une cage, à côté il y avait des perroquets, un chien qui étaient morts, mais ce pigeon est resté en vie. Ils étaient deux dans une cage, il y en avait qui était mort mais l’autre a survécu. Il y a quelqu’un qui l’a récupéré.

Vlad j’aurais une question pour toi en tant qu’ancien des forces de défense antiaérienne. Il y a eu aussi une version comme quoi, les forces aériennes ukrainiennes visaient en fait non l’avion malaisien mais l’avion présidentiel du Président Poutine.

Oui j’ai entendu cette version, comme quoi ils avaient confondu le Boeing avec l’avion du Président Poutine. Mais je pense qu’il s’agissait plutôt d’une provocation des Ukrainiens pour discréditer les insurgés.

Je pense que l’avion de Poutine ne passait pas au-dessus de l’Ukraine !

Confondre les deux avions de visu est totalement improbable ! Cet avion civil, il avait un indicatif radar et que tous les radars contemporains sont en mesure de détecter. Je voudrais ajouter que les missiles Buk sont fabriqués avec des éléments bien spécifiques et nous n’avons pas trouvé de débris qui correspondaient à un tel projectile, alors que nous aurions dû en trouver sur le lieu du crash. Si l’avion avait été abattu par un autre avion au canon, nous penchons plus pour cette version car une telle arme l’aurait transpercé de part en part. J’ai accordé une interview à la Première chaîne russe à l’époque, je peux redire la même chose.

Si vous voulez venir chez moi regarder les photos, vous êtes les bienvenus.

Si l’avion avait été abattu par un missile Buk, il aurait été fortement endommagé et serait tombé en morceaux en piqué, il ne serait même pas resté de corps déchiquetés. Ici, il y avait des débris éparpillés sur une distance de 10 kms, après l’impact l’avion a continué à planer, les dommages n’étaient pas ceux qui auraient été causés par un missile Buk. Il est plus que probable que l’avion fut en fait abattu par un autre appareil.

Quand j’étais à Slaviansk, j’ai pu observer comment étaient abattus des avions ukrainiens, notamment avec des SATCP (roquette sol-air à très courte portée), j’en ai vu où le missile avait touché le moteur, et l’avion continuait à planer, ils sont ainsi conçu, si le Boeing avait été abattu en vol par un missile Buk bien plus puissant, il aurait explosé directement en vol, pulvérisé, je pense qu’il s’agissait d’une provocation et que l’avion tombe en territoire russe, il restait pas grand-chose, environ 60 kilomètres.

Ce qui est intéressant, c’est que récemment il y a eu un crash dans les Alpes françaises, trois jours après, les données des boîtes noires avaient été décryptées et présentées, mais voilà maintenant un an ici que cet avion a été abattu et rien n’est clair, et encore plus intéressant c’est que nous n’avons pas pu récupérer les enregistrements des contrôleurs aériens de Dniepropetrovsk, les conversations auraient dû être retrouvées dans les boîtes noires. La question qui se pose, comme ils ont indiqué que les boîtes noires étaient dans un bon état, pourquoi ces informations ne sont-elles pas disponibles ? En France par contre, tout a été très vite connu, dès le lendemain !

Qui a retrouvé ces boîtes noires ?

Ce sont les forces insurgées. Elles ont été remises aux experts néerlandais, elles n’étaient pas endommagées, elles étaient scellées. La remise des boîtes a fait l’objet d’un procès-verbal. Il y avait deux boîtes noires, la Malaisie a eu tort de les confier à ces experts des Pays-Bas. Ensuite ils ont dit qu’ils auraient dû s’en occuper eux-mêmes, mais personne ne leur a demandé leur avis.

Vous avez été à Slaviansk et vous avez connu personnellement Igor Strelkov ?

Oui bien sûr je l’ai connu. J’ai exercé des fonctions qui ont fait que j’ai pu le côtoyer personnellement.

Il est beaucoup admiré en France et des gens regrettent qu’il se soit retrouvé à l’écart, qu’est-ce que vous pouvez dire de lui ?

Je pense que c’est quelqu’un qui a un esprit très combattif, c’est quelqu’un qui est dans l’action, pour moi il est à l’image de l’ancienne noblesse, des officiers qu’il y avait à l’époque. C’est quelqu’un d’intègre, d’honnête, ce n’est pas un sous-officier, je ne l’ai jamais entendu dire un seul gros mot. C’est quelqu’un qui avait un comportement très noble, comme les anciens gentilshommes, très cultivé et je pense que s’il était resté nous serions déjà à Kiev. Cela explique tout, cela répond à toutes les interrogations. Il y a eu des motifs politiques, s’il était resté, la tournure de la guerre aurait contraint la Russie à intervenir militairement. Alors que désormais on laisse traîner les choses et cela se traduit en pertes humaines pour le Donbass.

Vous seriez content s’il revenait ?

Je pense que oui. Tout le monde aurait accouru pour se trouver à ses côtés. Moi j’aurais laissé tomber le métier de journaliste pour combattre à ses côtés.

Vous lui faisiez confiance à ce point ? Vous l’auriez suivi jusqu’au bout ?

Evidemment !

Quelle attitude il avait envers les soldats ?

Bonne, il sermonnait les officiers, s’il estimait que leur attitude vis-à-vis des soldats n’était pas correcte. Il ne faisait pas de distinctions entre les hommes, si l’un d’entre eux avait fait une erreur grave, des pillages ou des exactions, cela aurait été immédiatement le peloton d’exécution. Voilà comment c’était avec lui. Nous pouvions venir le voir à son bureau pour demander des explications, il ne t’aurait jamais dit, cela ne te regarde pas.

Votre fils s’est également engagé dans les forces républicaines ?

Oui il a pris les armes et il m’a rejoint. J’ai envoyé ma femme avec nos deux autres enfants en Crimée, mais l’aîné est avec moi… Il dit : « Mon père ne m’autorise pas à fumer, pas à boire mais il m’autorise à combattre ! ». La situation la plus horrible que j’ai vécu, la plus terrifiante, c’était un jour où je me trouvais en déplacement et en rentrant j’ai entendu qu’ils pilonnaient nos positions et il était là-bas. Ce souvenir est encore très présent et dur. Heureusement il était sain et sauf (l’homme est en parti silencieux, il a du mal à s’exprimer).

Est-ce que vous connaissez des cas de violences contre les civils de la part de l’armée ukrainienne ?

Les simples soldats de l’armée régulière se comportent normalement. Mais par contre les bataillons de mercenaires, tels que Azov, Aydar ou autres se comportent comme des sauvages.

Quel est le moral dans les forces républicaines et dans l’armée ukrainienne ?

Imaginez la situation, quelqu’un essaye de défoncer la porte de votre maison… Est-ce que vous seriez d’humeur combattive ? Quel serait le moral de ceux en face ? Vous allez défendre ce qui est à vous, c’est ma maison, c’est ma terre, je vis ici. Nous ne sommes pas des « Moskals » et nous nous n’allons jamais sauter (en référence aux réunions de masse où les gens sautent ensemble sur place en criant « celui qui ne saute pas est un Moskal (insulte raciste contre les Russes)). J’ai pu parler avec des journalistes de différents pays, Français, Chinois, Allemands, Espagnols, les Européens me disent nous voyons ce qui se passe en Europe, ils m’ont dit « nous sommes des journalistes, nous sommes au courant, nous ne pouvons rien faire, c’est ainsi la « démocratie » chez nous ». Les Espagnols disent que la vie n’est pas si belle en Europe, qu’ils ne gagnent pas tant d’argent que cela !



13/06/2015
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